Sur une corniche, la frise
présente Jésus entrant triomphalement à Jérusalem.
Quatre apôtres se tiennent derrière lui et un personnage tend
un tapis sous les pattes de l’ânesse (ou de l’ânon).
La composition ressemble à celle de
Guimiliau
(1581),
mais les expressions et les poses sont ici empreintes de gravité.
Cet événement antérieur
à la Passion est souvent représenté sur les calvaires
bretons. Pour les sculpteurs c’est le début du postlude qui
s’achève à la résurrection le matin de Pâques.