Ce sont les deux voleurs qui furent
suspendus à leur croix lors de la crucifixion (Luc XXIII. 39 à
44.)
Ils sont le plus souvent attachés
sur des gibets en forme de tau. A la droite du Christ, le bon et à
sa gauche, le mauvais.
Pour marquer la distinction
entre le bon et le mauvais larron, les sculpteurs ont parfois tourné
le visage du repenti vers le Christ en l’assistant éventuellement
d’un petit ange. Quant à l’autre, il
se détourne, le plus souvent en grimaçant, tandis qu’un diablotin
attend la fin de son agonie pour lui ravir son âme
Deux
larrons :
calvaire de Pencran et calvaire de Lanrivain