Saint Sardin, né à Douarnenez, d'une famille honnête, mais pauvre et nombreuse, fut, à la mamelle, abandonné par sa mère découragée. Mais une bonne et grande dame charitable, alertée par les cris du nourrisson jeté sur un tas de fumier, le recueillit, lui donna tous les soins d'une vraie mère et le baptisa. Il reçut enfin de ses nouveaux parents une excellente éducation.
Le trait suivant montre qu'il fut très jeune assoiffé de justice et d'ordre. Un jour il ramassa par terre une figue volée par ses compagnons de jeu et la mangea. Réfléchissant ensuite sur cette action, il pleura longtemps son crime.
Dès son jeune âge, il entendit la voix de Dieu qui lui enjoignit de se garder des passions et des vices