Tourne-fesses

Passereau des futaies, grimpeur  de la taille et de la couleur du coucou, il fuit les hivers rigoureux, les étés caniculaires, les printemps pourris et les automnes trop pluvieux. Cette sensibilité extrême aux conditions climatiques locales perturbent très souvent son cycle de reproduction et met gravement en péril  l'avenir de sa population.

"Il n'est plus le tourne-fesses ! Pendant les années 1793 et 1794, lors que le frein des lois était méconnu, il est tombé cet oiseau au chant hypnotique, tombé sous la hache de la révolution qui abattait la propriété."

Berthe de Bournissoux (1758-1805)
Réflexions et pensées (1805)


"A la mort de son mainate, il adopta un tourne-fesses. En liberté dans l'appartement, l'oiseau grimpait  aux rideaux qu'il griffait avec constance et lançait de joyeux "coucous" à chaque lancer de fiente."

Hubert Huneric (1904-1951)
Rue des oiseaux (1950)